

Mercredi la onzième étape mènera le peloton de Vatan à Saint-Fargeau, un parcours de plaine de 192 km sans difficulté majeure. A demain !
Pas de changement au classement général de la meilleure équipe. AG2R-La Mondiale devance toujours Astana (à 3") et Columbia (à 4'45").
Le Français Thierry Hupond (Skil-Shimano), parti dès le 4e km a logiquement été élu coureur le plus combatif sur cette 10e étape. Resté aux avant-postes avec ses compagnons d'échappée pendant près de 190 km, il a même tenté de relancer l'offensive dans les derniers kilomètres.
L'arrivée en sprint massif n'a pas non plus modifié le classement du Meilleur Jeune et c'est donc Tony Martin, le coureur allemand de l'équipe Columbia qui conserve ce Maillot Blanc, devant Andy Schleck (Saxo Bank) et Vincenzo Nibali (Liquigas).
Les trois difficultés du jour, toutes classées en 4e catégorie, n'ont rapporté que quelques maigres points aux échappés, qui n'étaient pas en position de briguer ce Maillot à Pois, qui reste donc sur les épaules de l'Espagnol d'Euskaltel Egoi Martnez.
En s'imposant à Issoudun, Mark Cavendish (Columbia) marque 35 points, mais Hushovd, deuxième, en engrange 30. Le Norvégien, qui comptait 11 points d'avance ce matin sur l'Anglais conserve donc une marge de 6 points, soit l'équivalent d'une victoire lors d'un sprint intermédiaire. Il conserve également son Maillot Vert.
Bien calé dans le peloton, et protégé par ses coéquipiers d'AG2R-La Mondiale, Rinaldo Nocentini est toujours en jaune ce soir à Issoudun. Il conserve donc 6'' avance sur Contador et 8'' sur Armstrong, les deux coéquipiers de l'équipe Astana. C'est la troisième victoire de Cavendish dans ce Tour 2009, sa septième en deux ans.
L'Anglais Mark Cavendish (Columbia) s'est imposé au sprint à Issoudun en dominant, en costaud, son principal adversaire sur ce Tour, le Norvégien Thor Hushovd (Cervélo).
C'est fait, à moins de 2 km de la ligne, les échappés sont définitivement repris par le peloton, qui imprime un rythme impressionnant pour le sprint final.
Garmin, Columbia, Quick Step, Rabobank, les équipes de sprinteurs se positionnent en tête du peloton et les échappés sont désormais en pointe de mire alors qu'il reste moins de 4 km de course.
L'arrivée à Issoudun sera jugée boulevard Roosevelt, à l'extrémité du ligne droite finale de 200 mètres à vue, après un dernier virage à 350 mètres.
Les échappés s'arrachent en tête de la course, mais ont du mal à résister au rouleau compresseur du peloton, emmené par les Rabobank, les Cervelo, les Columbia et les Liquigas. L'écart vient de passer sous les 30''.
Les échappés viennent de passer sous la banderole des 10 km, avec 34'' d'avance.
Le groupe de quatre grimace mais parvient à tenir tête au peloton, et même à reprendre un peu d'écart. Il faut dire qu'ils sont désormais quatre à rouler, et non plus trois. Ils comptent 43'' d'avance sur le peloton à 15 km du but.
Les Milram et Liquigas ont pris les choses en main en tête d'un peloton qui s'étire et réudit l'écart à vue d'oeil. Les échappés ne sont plus qu'à 30'', à 20 km du but.
Katusha et son coureur, Mikhail Ignatiev ont finalement décidé de rouler, mais il est déjà trop tard. Le peloton a lancé l'offensive pour préparer le sprint final et accélère le rythme.
Les quatre hommes de tête sont passés sous la banderole signalant les 25 derniers km. Le peloton réduit l'écart et compte moins de 50'' de retard.
Au troisième et dernier sprint intermédiaire, c'est Hupond qui prend les 6 points, devant Vaugrenard (4 pts) et Dumoulin (2pts).
L'écart vient de passer sous la minute. Il semblerait que l'échappée vive ses derniers instants avant l'inévitable jonction.
Les hommes de tête ont parcouru 41,5 km durant la quatrième heure de course soit une vitesse moyenne de 38,5 km/h depuis le début de l'étape.
Les échappés, qui commencent à craindre un départ d'Ignatiev, qui s'est économisé pendant 150 km ne comptent plus qu'1'11'' d'avance et relancent, pour tenter de terminer leur épopée solitaire ensemble, mais le peloton, même sans oreillettes, reste à l'écoute de leur évolution et attend patiemment son heure.
Outre les Columbia, les Lampre et les Astana prennent désormais des relais en tête du peloton. Les échappés conservent toutefois leur petite marge avec 1'21''.
Les échappés passent dans le village de Nohant, bien connu par les amoureux des lettres. C'est en effet là qu'a vécu Amantine Aurore Lucile Dupin (1804-1876), auteur notamment, sous le nom de George Sand, du « Compagnon du tour de France » en 1841. Cependant, dans cet ouvrage, ce n'est pas de vélo mais bien de compagnonnage qu'il s'agit, le Tour n'ayant débuté que plus de 60 plus tard. Née à Paris, George Sand, amante d'Alfred de Musset et surnommée « La Bonne Dame de Nohant » est enterrée dans ce village de l'Indre.
Les échappés comptent 1'33'' d'avance sur un peloton qui ronronne en attendant les 20 derniers kilomètres pour enfin lancer la grande explication.
Malgré les longues lignes droites, le groupe d'échappés conserve 1'37'' d'avance sur le peloton emmené désormais par les Columbia, qui préparent la fin d'étape pour Mark Cavendish. Il reste 55 km avant la ligne d'arrivée pour un peloton qui vient de passer par le village de Crevant, à une allure pourtant peu fatigante.
L'écart est retombé à 1'22'' alors que les échappés sont sur une immense ligne droite et que le peloton revient dans leur sillage. Les hommes de tête sont pratiquement en vue de l'avant du peloton.
Pour la première fois depuis plusieurs dizaines de kilomètres, le Russe Mikhail Ignatiev est remonté en deuxième position dans groupe d'échappés, mais par pour longtemps. C'est cependant un premier signe de participation à l'aventure pour le Russe en deux heures. L'écart est, lui, remonté à 1'50''.
Au deuxième Sprint intermédiaire, à Aigurande, c'est Vaugrenard qui a pris les 6 points, devant Hupond (4 pts) et Dumoulin (2 pts).
La course va quitter le département de la Creuse pour pénétrer dans celui de l'Indre, et les coureurs serpentent sur des petites routes sinueuses, qui pourraient sourire à l'échappée, mais les hommes de tête ne parviennent pas à reprendre de l'avance et l'écart se stabilise autour d'1'30''.
Le quatuor de tête a parcouru 38,2 km durant la troisième heure de course soit une vitesse moyenne globale depuis le début de l'étape de 37,7 km/h.
Les quatre échappés ne comptent plus qu'1'38'' d'avance sur le peloton. Souvent inquiétés, mais jamais rejoints, les hommes de tête résistent tant bien que mal. Derrière, la grande offensive des équipes de sprinteurs n'a pas encore débuté.
Le peloton roule plus alors que l'on se rapproche de l'arrivée et ce sont toujours les Quickstep, AG2R-la Mondiale, Liquigas et Silence-Lotto qui mènent le train. L'écart a chuté à 1'53''.
Lors des derniers kilomètres, les trois Français de l'échappée ont partagé les relais avec équité, alors que le Russe Mikhail Ignatiev n'en a tout simplement pris aucun.
C'est l'heure des musettes sur le Tour de France, et le peloton se restaure lors de la traversée de Glénic, au km 93, alors que l'on vient de passer le cap de la mi-course.
Peu d'événements à signaler dans cette étape, pour l'heure assez plate à travers la Creuse, si ce n'est quelques crevaisons à l'arrière, ou encore la chute du champion de Norvège Kurt-Asle Arvesen (Saxo Bank), qui rejoint la voiture médicale et semble souffrir.
Comme c'est le cas depuis près de 100 km, l'écart entre les échappés et le peloton ne cesse de croître et décroître tel un coeur qui bat, tantôt près de trois minutes, tantôt sous le deux minutes. Actuellement, il est retombé à 2'33'' alors qu'il se situait à 2'45'' il y a seulement deux kilomètres. Le poids Ignatiev dans l'échappée y est certainement pour beaucoup.
Kurte-Asle Arvesen (Saxo Bank) a été pris dans une chute dans le peloton. Le champion de Norvège, les bras écorchés, remonte en selle péniblement.
Les quatre hommes de tête sont à Guéret, préfecture de la Creuse, au km 82 et leur avance n'est plus que d'un peu plus d'1'30''.
Depuis 1903, 22 Français se sont imposés sur l'étape du 14 juillet, pour 27 victoires. La palme revient à Henri Pelissier, vainqueur à trois reprises en ce jour de Fête Nationale, en 1923 à Genève, puis en 1930 à Montpellier et en 1931 à Cannes. Parmi les autres grands noms du cyclisme tricolore, Jean Robic, vainqueur en 1953 à Luchon ou encore Roger Pingeon en 1968 à Albi ont également remporté une étape un 14 juillet, alors que Jacques Anquetil (1961 à Périgueux et 1964 à Paris) ou encore Bernard Thévenet (1970 à La Mongie et 1975 à Serre-Chevalier) ont, eux, réédité l'exploit. Plus près de nous, le dernier Français à avoir remporté deux étapes un 14 juillet est Laurent Jalabert, vainqueur à Mende en 1995 puis à Colmar en 2001. Les anciens équipiers de Festina, Laurent Brochard (Loudenvielle, 1997) et Richard Virenque (St-Flour en 2004) ont également rejoint ce club relativement fermé. Le dernier membre est David Moncoutié, vainqueur à Digne-les-Bains le 14 juillet 2005.
Les équipes de sprinteurs n'ont pas encore réellement pris les choses en main de manière franche, mais l'on discerne plusieurs maillots noir et rouge de l'équipe Caisse d'Epargne en tête du peloton, avec des Liquigas, Quickstep, Milram ou encore Silence-Lotto. Les Columbia remontent également vers l'avant.
AG2R-La Mondiale assure l'essentiel des relais en tête du peloton (61%) depuis une dizaine de minutes devant Lampre (23%) Quick Step (10%) et Liquigas (6%).
Alors qu'Ignatiev persiste dans sa tactique de pourrissement de l'échappée, les trois coureurs Français, Samuel Dumoulin, Thierry Hupond et Benoît Vaugrenard se partagent les relais et voient leur avance repasser la barre des 3'.
Après neuf étapes, la formation Bbox Bouygues Telecom est l'équipe qui a amassé le plus de gain à savoir 31 650 euros. Elle devance Columbia (28 460 euros) et Astana (23 200 euros). A contrario, la Silence-Lotto de Cadel Evans est la plus démunie (seulement 3110 euros).
Les trois Français ont pris les choses en main à l'avant et malgré la non-participation d'Ignatiev à l'échappée, pour cause de consignes d'équipe, les Tricolores s'entendent pour mener cette échappée le plus loin possible et prennent les relais. L'écart remonte à 2'54''.
La première semaine du Tour n'a pas été trop destructrice pour les effectifs des équipes engagées, malgré un contre-la-montre par équipes difficile et la traversée des Pyrénées. Ce matin, 171 coureurs étaient au départ, soit 9 de moins seulement qu'à Monaco. L'équipe la plus touchée par les abandons est Agritubel, avec 7 coureurs rescapés
Dans l'échappée, le Russe Ignatiev ne roule plus, semble-t-il pour protester contre l'obligation d'abandonner les oreillettes sur cette étape. L'écart, descendu à 2'15'', est désormais de 2'20'', et si les Français veulent mener cette échappée à bien, ils devront se passer des services du coureur de Katusha.
Au sommet de la Côte de Bénévent-l'Abbaye, classée en 4e catégorie, ces sont les Français qui sont passés en tête, avec Hupond premier, Vaugrenard deuxième, et Dumoulin troisième. Ils marquent respectivement 3, 2 et 1 points. C'est la dernière ascension du jour.
Ignatiev ne collabore pas au sein du quatuor de tête pour preuve les pourcentages de relais effectués depuis dix minutes : Hupond (37%), Dumoulin (35%), Vaugrenard (26%) et Ignatiev (2%).
Alors que les hommes de tête ont achevé le premier quart de l'étape, il avaient repris un peu de champ, avec 3'10'' d'avance mais le peloton ne l'entend pas ce cette oreille, et l'écart est retombé à 2'54''.
C'est Samuel Dumoulin qui a remporté le Sprint intermédiaire de Laurière et amrque les 6 points de la première place. Hupond (4 pts) et Vaugrenard (2 pts) terminent 2e et 3e.
Les hommes de tête ont parcouru 38,6 km pendant la première heure de course.
Alors que l'écart diminue quelque peu, le peloton est emmené par les équipes AG2R-La Mondiale et Rabobank. Si la formation française protège son Maillot Jaune, la tactique de la formation néerlandaise semble plus tournée vers la victoire d'étape, avec une possible arrivée au sprint, et une chance de succès pour Oscar Freire. En ces temps de crise, il est toutefois naturel de voir des rapprochements s'opérer entre banquiers et assureurs.
Trois Sprints intermédiaires sont au menu de cette 10e étape: au km 44, à Laurière, au km 122,5 à Aigurande, et au km 167,5, à Saint-Août.
Si le Tour a construit une partie de sa relation avec le public français lors du passage de la caravane, animée par l'accordéon d'Yvette Horner, et que le 14 juillet est LE jour des bals populaires, sur la route de cette 10e étape, c'est l'écart entre le peloton et les hommes de tête qui joue de l'accordéon. Il est retombé à 3'20'', puis à 3'.
Après un peu plus de 32 km de course, les quatre coureurs de tête comptent près de 4' d'avance sur le peloton.
Alors que la première semaine, à l'exception du passage par Barcelone, s'est déroulée sous un grand soleil, c'est un ciel gris et la bruine qui ont accueilli les coureurs au départ ce matin.
Mikhail Ignatiev fête à sa façon le 14 juillet, avec cette échappée, partie dès le 4e km et dans laquelle il ne côtoie que des coureurs tricolores. Après la belle première semaine des Français, et les trois victoires d'étapes de Voeckler, Feillu et Fédrigo, il était certain que les baroudeur hexagonaux seraient dans tous les bons coups aujourd'hui.
Les hommes de tête viennent de gravir la Côte de Saint-Laurent-des-Eglises, classée en 4e catégorie. C'est une nouvelle fois Ignatiev qui est passé en tête et qui empoche les trois points. Hupond (2 pts) et Dumoulin (1 pt) suivent.
Parmi les quatre hommes partis dans le premier raid de la journée, deux ont déjà été récompensés cette année sur le Tour du Prix de la Combativité. il s'agit de Dumoulin, lors de la 3e étape, et Ignatiev, à l'issue de la 5e.
L'écart s'est quelque peu stabilisé et s'est même réduit à 3'25'' après la première côte de la journée. Les quatre hommes de tête conservent toutefois un matelas confortable.
Les échappés, qui auront bientôt en vue la deuxième difficulté du jour, la Côte de Saint-Laurent-Des-Eglises (4e catégorie) compte plus de 3'40'' d'avance après moins de 20 km de course.
Les échappés comptent plus de 3'10'' d'avance sur un peloton décidément très magnanime en ce début d'étape.
C'est Mikhail Ignatiev qui est passé en tête au sommet de la Côte de Salvanet, devant Hupond et Vaugrenard. Ils marquent respectivement 3,2 et 1 points.
Les échappés creusent encore plus l'écart, qui se porte désormais à 1'35''. Derrière eux, le peloton roule tranquillement alors que l'on arrive dans la première difficulté du jour, un ascension de 4e catégorie, la Côte de Salvanet.
Le Français Samuel Dumoulin a opéré la jonction avec le groupe de tête, arrêté à un passage à niveau. Les échappés sont désormais quatre et comptent une minute d'avance sur le peloton.
Le peloton semble prêt à laisser l'échappée se dessiner et donne du champ aux trois hommes qui ont désormais près d'une minutes d'avance. Dumoulin, de son côté, ne parvient pas à combler l'écart et perd même du temps sur le groupe de tête.
Dès le km 4, Thierry Hupond (Skil-Shimano) a faussé compagnie au peloton avant d'être rejoint par deux autres coureurs, Mikhail Ignatiev (Katusha) et Benoît Vaugrenard (Française des Jeux). Samuel Dumoulin (Cofidis) est, lui, intercalé entre les échappés et le peloton Maillot Jaune.
Bonjour et bienvenue sur le site pour suivre cette 10e étape du Tour en direct. Aujourd'hui, 194,5 km sont au programme du peloton, entre Limoges et Issoudun. Sans véritable difficulté hormis trois ascensions de 4e catégorie, cette étape devrait sourire à une longue échappée, ou aux équipes de sprinteurs. Le départ réel vient d'être donné à la sortie de Limoges.
Le village-départ ferme ses portes, le départ réel du peloton est imminent. Bonne étape !
Jean-François Bernard se mouille : « William Bonnet (Bouygues Telecom), qui est un régional de l'étape, va s'échapper au kilomètre 74 puis sera rejoint au kilomètre suivant par un groupe de poursuivants qu'il règlera au sprint à l'arrivée... Ce serait un beau scénario pour un 14 juillet !»
« Je ne sais pas à quoi m'attendre aujourd'hui. Mais j'essaye de penser à cette étape comme une étape normale. Je pense que cela devrait se terminer au sprint, les équipes de sprinteur attendent ça depuis tellement longtemps. »
« L'absence d'oreillettes va bouleverser la course. Les coureurs vont devoir prendre plus d'initiative. Le peloton sera plus nerveux. Aujourd'hui nous espérons une arrivée au sprint pour Mark (Cavendish).»
Les oreillettes, toujours... « Nous ne sommes pas d'accord avec cette décision mais nous allons appliquer le règlement. Je n'ai pas envie de risquer une mise hors course. »
Au sujet des oreillettes: « C'est une idée dingue. Je ne comprends pas cela. C'est notre sécurité sur la route qui est en jeu. Les radios nous donnent des infos. Après, on fait quoi ? Une étape sans casque ? Les directeurs sportifs vont aller avec leur voiture dans le peloton pour renseigner les coureurs.»
Tenant du titre, Carlos Sastre a reconnu la force collective d'Astana lundi en conférence de presse : «Une équipe détient un pouvoir absolu, ce qui prive de spectacle. Ce n'est pas une critique, c'est la réalité. Je ne suis pas résigné, c'est la réalité.»
Samuel Dumoulin, grand attaquant de l'équipe Cofidis nous explique comment il voit cette 10e étape: « C'est une étape de transition. Elle est forcément pour les baroudeurs français de l'équipe. L'absence d'oreillette va certainement créer quelques moments de flou dont il faudra profiter.»
Anthony Geslin, toujours sur les oreillettes: « Une étape sans oreillette cela ne vas pas être le chaos comme certains l'ont annoncé. On va redescendre un peu plus aux voitures, mais pour moi, cela ne va pas changer grand chose. Aujourd'hui, cela sera un combat entre les baroudeurs et les équipes de sprinteurs.»
Le manager de Saxo Bank Bjarne Riis ne s'attend pas à une grande bagarre avant l'étape de Colmar : « Les trois jours à venir sont des étapes de transition typiques. Nous allons garder nos forces mais ce n'est pas impossible que nous envoyions des gars dans les échappées. »
« Cela vaut le coup d'essayer une journée sans oreillette, cela ne va pas changer la face du Tour. On verra si cela vaut le coup d'être reconduit.»
Ville de 14.300 habitants, Issoudun accueille le Tour pour la première fois de son histoire. Champion du monde de vitesse par équipes, le pistard français Kévin Sireau a fait ses gammes sur le vélodrome de cette ville du coeur du Berry.
David Moncoutié (Cofidis) est le dernier Français à s'être imposé un 14 juillet. C'était en 2005, à Digne-les-Bains. Richard Virenque a gagné deux fois le jour de la fête nationale, en 2004 à Saint-Flour, lors d'une étape qui partait de Limoges, et en 2002 au Mont Ventoux.
Depuis dix ans, un seul champion de France a manqué à l'appel sur le Tour de France : en 2000, Christophe Capelle avait fait les frais de la non-sélection de Big Mat - Auber.
En ce jour de fête nationale française, le maillot de champion de France ne sera pas présent sur les routes du Tour de France : la formation de Dimitri Champion, Bretagne Schuller, n'avait pas été sélectionnée par les organisateurs. Champion, en revanche, est présent ce matin au village-départ : il a symboliquement été invité.
Le parcours, vallonné dans sa première partie, franchit trois petites côtes de quatrième catégorie, dans les 60 premiers kilomètres. Ensuite, la course emprunte des routes souvent en faux-plat de l'Indre, favorables à un retour du peloton sur les échappées.
Bonjour et bienvenue sur le site pour cette 10e étape du Tour de France. Après un parcours le long de l'arc méditerranéen et le passage des Pyrénées, le Tour de France attaque les plaines du centre de la France ce mardi avec un parcours de 194,5 kilomètres entre Limoges et Issoudun, entre Limousin et Berry. Plus que le parcours, c'est bien l'interdiction des oreillettes qui fera l'actualité du jour.
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